EN CONCLUSION(s) par Angelo Ermanno Senatore

Publié le par angelo ermanno senatore

EN CONCLUSION(s)...

 

 

par Angelo Ermanno Senatore


 

Jonction, ce n’est pas une fausse unité, mais un ensemble complexe de connexions horizontales et/ou verticales qui réagissent en interaction les unes sur les autres, pour reconstituer des nouvelles cartographies géo philo artistiques/politiques humaines, nouvelles ré/territorialisations existentielles, devenirs révolutionnaires, à venir.
Une grande alliance néo globale (A.D.S.L. Autonomie alternative, Démocratique, Sociale, Libertaire d’unité des précaires: prolos, exclus, opprimés) est en train de se reconstruire, malgré la puissance de doubles contraintes, (double bind de Bateson Gregory) qui impliquent les dominations idéologiques, bio politiques à travers les dualismes binaires des bifurcations complices "du bien et du mal", de la guerre permanente des pensées uniques dominantes, des "bush et ben laden", faux ennemis qui dans le miroir du faux/du vrai brouillent encore les pistes de compréhension de la pensée complexe qui nous opprime, nous, la majorité des populations aliénées de "Gaia".
Le brouillage culturel transforme toute tentative de révolte, de resistance/dé/sistance, dans une guerre sémiotique invisible qui aide encore mieux ces nouveaux idéologues maîtres à penser, à dominer, exploiter, opprimer, en récupérant toute transgression au nom de la démocratie, du multiculturalisme, tolérance, communautarisme, libérale, etc.
Malgré ce brouillage, con/fusion de chaosmose, pour souligner les prévisions de Guattari, une galaxie de résistants est apparue en opposition à cet état des lieux des dominations néo/libérales, lesquelles sont en train de reconstruire dans cette globalisation, qui n'est rien d'autre qu'une troisième révolution (pour les tecnologies, techno-sciences) une restauration du capitalisme qui pourrait nous porter vers la barbarie d'un retour au moyen âge, au repli ethnique pseudo religieux, fondamentaliste, intégriste, nationaliste, communautariste, etc. Comme nous l'a dit déjà Marx dans son interprétation des "capitalismes" dans leur phase avance, des impérialismes, des sovraproductions, superproductions, de la plus-value,etc (c'est le temps aujourd'hui de la "globalisation" de la société de communication, des services, managériale post fordiste, médiatique, parlamentaire, des démocraties libérales en crise).
L'art, la culture, la politique sont restés seuls dans leur marge pour des décennies.
L'art a perdu son aura avec le concept de reproductibilité benjaminienne, puis a perdu la puissance de révolte critique radicale des avant-gardes dadaïstes futuristes et situs du siècle dernier, pour devenir un faux art démocrate de masse/massifié, un art sans règles, où derrière une fausse liberté d'expression libérale se cache son vrai masque d'exclusion, qui se montre à travers la sélection des vrais artises révolutionnaires, qui ne se plient pas aux religions, aux lois de la marchandise, du dieu argent (god/gold). Vraies religions à dominer de cette époque pré-révolutionnaire, pré-biblique, barbarie de l'ignorance, où la majorité des gens sont exclus de cette ré/organisation globale de leurs vies, les fameuses bio/politiques...(Foucault, etc.)
Après l'art est venu le temps de "matraquer/formater" la culture qui s'est transformée en culturel/culturama: staracademisée/intellocraties/staracademicienes, culture d'intello/téléréalité intellocrate (comme les artistes sont devenus les employés de l'art contemporain des institutions en France).
Fausse démocratie culturelle qui sert seulement une élite mondiale à avoir son art culturel, de distincion/distantion (Bourdieu).
L'art contempo, la culture de masse est re/tournée à la bourgeoisie nouvelle de ce nouveau capitalglobalism mondialisé des nouveaux riches "globaux".
Ce spectre de l'art/culture es démocraties, ce sont les fantômes qui hantent le mond vivant des humaines qui devraient habiter en harmonie avec la nature; le monde en poésie. Une néo classe bourgeoise des ultrariches a trouvé sa culture qui contribue à maintenir sa domination sur d'autres êtres humains, à travers les managers de la société de communicatin, de l'internet, à faire profit sans règles, dans la dictature des flux, des échanges boursiers...
Le profit devant la vie humaine...
La politique est devenue aussi une mascarade, une estétisation spectaculaire post/situationniste médiatique où les politiques sont devenus politiciens acteurs du mensonge, sans vrai débat d'idée de culture, de passions idéalisées, d'antagonismes politiques, culturels...
Comme fut le temps des années glorieuses de '45 à '75, des époques fordistes (sans complaisance ni nostalgie, car on rêve une nouvelle démocratie radicale pour la justice sociale où la paureé désiste, remplacée par le droit à l'existence et à la dignité...pour tous.
Mais...Le temps est venu de re-politiser l'art, la culture, d'injecter dans la vraie création la semence du refus et de la lutte. Poétique/politique, résistance artistique sociale, un art politique comme ne autre éthique néo globale.
Le temps est venu de redonner à la culture sa dignité de partage du sensible; et la restituer à ses multitudes spinoziennes agissantes de la néo résistance new globale.
Et par un étrange mouvement de l'histoire, les catégories des artistes, des bénévoles et des militants chercheurs se retrouvent ensemble pour mettre de l'ordre dans ce cahosmose de brouillage culturel, de l'art, la culture, la politique.
TOUS ensemble, artistes cyberdada, chercheurs en "extrême jonction", "jonction immédiate"; de la pratique du bénévolat au militantisme social de terrain (aide aux démunis "ici et maintenant") devraient contribuer à arrêter ce retour au moyen âge de ces époques de fascismes orwelliens, chino/américains à venir; des inégalités planétaires dues à la globalisation ultralibérale...
Ce nouveau militantisme (avec un grand M) d'"extrême jonction" entre toutes ces catégories de résistance , soit artistique, culturelle, politique, sociale des bénévoles militants artistes chercheurs; de jonction des différences, sensibilités, devrait réfléchir à une autre boîte à outils, pour re/construire (en déconstruisant) un art, une culture comme une philo politique, théorie pragmatique, praxithéorie ( qui remplace comme nous l'avons fait pendant des années dans le milieu de l'art ce qu'on appelait "the gost artist for ghost art, the ghost theory" de la fin du siècle passé) une théorie culturelle néo globale, du post modem ( comme nous l'avons écrit dans notre antimanifeste "extrême jonction" de la mouvance globale artistique cyberdada, 1996).
Une théorie/culture nouvelle pour l'humanité du prochain siècle de ce début dge millénaire, pour les générations à venir.
Futur proche de devenirs révolutionnaires, d'une autre pensée critique radicale qui suggère une minière de vie alternative à la domination oppression capitaliste, qui nous relègue au rôle inhumain de consommateur ; simples impures machines à consommer, acheter... Tous ensemble (artistes, chercheurs, bénévoles, militan,ts du social politique qui luttent pour la démocratie radicale et la justice sociale , l'"égaliberté", l'ecologie sociale des esprits) nous devrons reconstituer une "grande alliance" de toutes ces ecologies sociales des esprits, l'environnement, le social collectif; vivre ensemble, en quête permanente du sens du commun de la communauté à venir et d'une "autre" individualisation psychique collective des êtres singuliers/pluriels...

Publié dans eutopiescyberdada

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